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Qui sommes-nous ?

DIOGÈNE ? Socrate, le père de la philosophie, s’acoquine avec une bande de gonzes qu’il fout cul par-dessus tête avec ses ensorcelants baragouins. Parmi eux, Antisthène, émérite griveton, métèque protobulgare qui suit les leçons du maître et décide d’ouvrir sa propre école de philosophie. Une seule leçon : endurance physique et fortification nerveuse. Une seule règle : pas de disciples. Il reçoit les importuns à coups de gourdin en travers de la gueule. Mais un malpropre insiste. Il présente sa caboche en avant. « Frappe, Ducon, ma tête est plus dure que ta pioche ». Antisthène, épaté, l’accepte. C’est Diogène. Tapeur de fausse mornifle, barbeau, mangave à ses heures, Diogène met la philosophie dans tous ses états. Dans le fond comme dans la forme. Dans la forme : il la fait sortir des cercles académiques pour l’enseigner dans la rue, au bordel, au stade, dans les fêtes. Dans la forme : il n’enseigne pas du haut d’une chaire, mais se met en scène, cabotin, et convertit la philosophie en un spectacle vivant, pour tous.

CONSULTANTS ? La multiplication des officines de consultants aujourd’hui fait bien rigoler. Elle révèle que des crapules se font passer pour des conseillers avisés, des maîtres réfléchis et des guides éclairés ; tandis que des benêts vont à eux comme des handicapés de l’existence, des amateurs de sagesses et de prétendues recettes pour accéder au bonheur, s’améliorer en humanité et toutes ces genres d’aimables couillonnades. Manque de pot, la philosophie n’enseigne rien, ne guide personne nulle part, ne sert à rien. Sinon peut-être à une chose : se débarrasser du besoin de consulter et d’être consulté.

DIOGÈNE CONSULTANTS ? Mettre la philosophie dans tous ses états, hors les murs de l’université et du lycée, loin des intellectuels maniérés et poseurs. La mettre dans les prisons, les hôpitaux, les bistros, les concerts, les quartiers, au fond des grottes et dans la rue. Plus que démocratiser la philosophie, ce qui la rendrait militante citoyenniste, café philo, sextoy culturel pour bobos branchouilles. Mais la vulgariser, c’est-à-dire la ramener à sa dimension charnelle, dérangeante, remuante, faisant irruption là où on ne l’attend pas, causant à tous les hommes, même aux humbles sans grade et sans diplôme. Surtout à eux.

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